Durant la dynastie des Qing, la pratique des arts martiaux visait principalement l'autodéfense et les concours pour le mandarinat. Pour être mandarin martial, il fallait remporter un certain nombre d'épreuves physique et intélectuelle. Une des premières épreuves consistait à arracher un pieux de marbre enfoncé dans le sol ; ce qui impose une certaine force physique. Ainsi, à l'époque, les arts martiaux, même ceux dit internes, comportaient un grand nombre d'exercices de formation du corps.
Mais, depuis l'invasion de la Chine par les occidentaux en 1900 et l'échec du mouvement des boxeurs (Yihe Tuan), la pratique des arts est devenue obsolètes. Et c'est Wu Jianquan, puis Yang Chengfu qui firent passer le Taichi pour une gymnastique de santé, pavenant ainsi à préserver la pratique. Cette transformation fut funeste pour la réputation martiale du Taichi car elle ouvrit la porte à toutes les simplifications possibles et au remplacement des execices de formation du corps par les Qigong qu'on connait. La pratique des mouvements rapides fut progressivement abandonnée... On pourrait comparer Yang Chengfu ou Wu Jianquan au maître Itosu pour le karaté d'Okinawa.
Durant les années 1960, le taichi va se gorger d'idées new age à l'étranger et de principes sportifs en Chine, ce qui contribuera à faire oublier un peu plus l'art martial ; tout en accentuant les dérives mystiques de certains maîtres comme Chu King Hung et ses poussées spectaculaires, ou Sim Poo Ho et ses frappes à distance...
Mais, depuis l'invasion de la Chine par les occidentaux en 1900 et l'échec du mouvement des boxeurs (Yihe Tuan), la pratique des arts est devenue obsolètes. Et c'est Wu Jianquan, puis Yang Chengfu qui firent passer le Taichi pour une gymnastique de santé, pavenant ainsi à préserver la pratique. Cette transformation fut funeste pour la réputation martiale du Taichi car elle ouvrit la porte à toutes les simplifications possibles et au remplacement des execices de formation du corps par les Qigong qu'on connait. La pratique des mouvements rapides fut progressivement abandonnée... On pourrait comparer Yang Chengfu ou Wu Jianquan au maître Itosu pour le karaté d'Okinawa.
Durant les années 1960, le taichi va se gorger d'idées new age à l'étranger et de principes sportifs en Chine, ce qui contribuera à faire oublier un peu plus l'art martial ; tout en accentuant les dérives mystiques de certains maîtres comme Chu King Hung et ses poussées spectaculaires, ou Sim Poo Ho et ses frappes à distance...